19 juillet 2008
Istres : souvenirs, souvenirs...et 1, et 2 et 3...
En faisant du rangement, je suis tombée sur ce Istres magazine de décembre 2004 ou à cette époque la liste d'opposition "Ensemble changeons" contestait l'augmentation des impôts locaux... ... cela me laisse pensive...
On est les champions.. on est les champions... pour les impôts.
Après la taxe sur le foncier, précédemment traitée voilà la ville d'ISTRES sacrée vive... championne de la région pour le montant du taux de sa taxe d'habitation.
Ce taux en augmentation de près de 5 % cette année, atteint désormais le chiffre peu enviable de 25,69 %.
Selon "La Provence" du 20 octobre dernier, "certaines villes, comme Berre, disposant d'un produit important de taxe professionnelle en raison de la présence de nombreuses entreprises, peuvent se permettre de négliger la taxe d'habitation...". Cela devrait être le cas d' Istres via le SAN mais comme le souligne La Provence, " certaines autres communes prises à la gorge à la suite de problèmes financiers non anticipés sont contraintes d'avoir des taux élevés. Des analystes estiment que SALON et ISTRES entrent dans cette catégorie...".
Encore un petit effort Mr Le Maire, et la ville d' Istres se verra attribuée après le trophée de "l' Equipe", le titre moins glorieux de la ville la plus... imposée.
et l'article se termine sur les impôts par une belle phrase d'actualité à nouveau...
Amnésie quand tu nous tiens...
Concours gratuit Webtoweb! Votez pour ce site!
17 juillet 2008
L'environnement et l'Union Européenne
L'environnement, dernier alibi de l'Union Européenne ?
Par Aurélien Bernier, Secrétaire National du Mouvement pour l' Education populaire.
Trois ans après le non français au référendum sur le Traité
constitutionnel, le peuple irlandais vient de refuser la copie
quasiment conforme du traité de Lisbonne. Si, pour certains optimistes
comme le Premier ministre polonais M. Donald Tusk, il ne s'agirait que
d'un «incident référendaire», beaucoup de commentateurs estiment que la
construction européenne est en panne. Mais la réalité est bien pire. Il
serait plus juste d'admettre que cette nouvelle étape ne fait
qu'aggraver une crise profonde dans laquelle les institutions
communautaires s'enfoncent un peu plus chaque jour. S'il en était
besoin, le vote irlandais prouve une nouvelle fois que l' Union
européenne ne fait plus illusion. Libérale, atlantiste,
antidémocratique, l'Europe que l'on construit sous nos yeux n'est
définitivement pas celle des peuples. Dans ces conditions, que
reste-t-il pour sauver les apparences ? Bien peu de choses, sans doute.
A moins de trouver une crise plus grave encore que celle de la
construction européenne. Un problème majeur, d'avenir, grâce auquel
l'Europe pourrait facilement redorer son blason... Un problème comme
celui du changement climatique.
Des lobbies industriels tout puissants
Rien de tel que l'écologie, en effet, pour faire oublier le désastre
social des politiques européennes et laisser croire au citoyen que l'on
se soucie de son bien-être et de celui des générations futures. M. José
Manuel Barroso ne dit pas autre chose lorsqu'il estime le sujet «important
sur le plan politique, parce que cela peut réconcilier l'Europe avec
les nouvelles générations qui parfois ne se reconnaissent pas dans
notre action ». C'est ainsi que les délégués européens, puisant
leur inspiration dans le succès de M. Al Gore, ne ménagent pas leur
peine pour paraître «en pointe du combat pour le climat» à chaque
sommet où ces questions figurent à l'ordre du jour. Il y a fort à
parier que le camouflet du traité de Lisbonne annonce un redoublement
d'activité en la matière, et ce dès le début de la présidence française
de l' Union.
Malheureusement, les déclarations d'intention ne peuvent
se substituer à un bilan objectif des politiques menées. Et c'est bien
là que le bât blesse. Si l'Europe avait à subir un audit
environnemental, ce dernier montrerait à quel point ses choix ont
contribué à la destruction des écosystèmes en donnant une priorité
absolue à la concurrence libre et soi-disant non faussée.
Très bien structurés, les lobbies ont
en effet su forger la règlementation communautaire en fonction de leurs
intérêts, l'institution répondant avec un zèle remarquable à leurs
attentes. Pour la table ronde des industriels européens (ERT),
puissante organisation patronale, il est évident que «les meilleurs accords sont ceux proposés par l'industrie».
Dès lors, on comprend mieux la grande timidité de certains textes, à
l'image du programme REACH sur les produits chimiques, remodelé par les
grands groupes privés pour échapper à une contrainte trop forte. On
comprend aussi que le programme de développement des transports adopté
par l'UE reprenne très largement le rapport de l'ERT sur le sujet, qui
prône un développement autoroutier massif, la création de nouveaux
aéroports et de lignes à grande vitesse, afin de satisfaire « le marché
». Ou que le brevetage du vivant soit maintenant autorisé pour le plus
grand bonheur des marchands d'organismes génétiquement modifiés (OGM).
L'imposture écologique européenne
C'est d'ailleurs dans le domaine agricole que l'imposture écologique de
l'Union est sans doute la plus criante. En dépit de sa croisade pour le
climat, elle continue à consacrer 50 milliards d'euros à une Politique
Agricole Commune destructrice de l'environnement, engraissant toujours
les exploitations intensives. Non contente de promouvoir le
productivisme, l'UE s'attache par ailleurs à dénaturer l'agriculture
biologique. Le règlement 834/2007 qui entrera en application le 1er
janvier 2009 introduit dans la bio un seuil de contamination par les
OGM (0,9%) qui s'imposera à tous les Etats ! Dans le même temps, les
annexes de la directive encadrant l'utilisation d'OGM sont toujours
inappliquées pour ce qui touche à leur évaluation, les parodies
d'études présentées par les multinationales étant encore, à l'heure
actuelle, acceptées les yeux fermés.
Enfin, pour ne laisser aucune illusion sur ses réelles
motivations, l'Union défend avec ardeur la bourse des droits à émettre
des gaz à effet de serre, déjà théâtre de nombreuses manoeuvres
spéculatives. Entre le marché libre et la contrainte règlementaire, le
choix est ainsi fait. Tant pis si l'efficacité n'est pas au
rendez-vous, les rejets des entreprises concernées par ce système ne
cessant de croître.
Face à cette réalité, la conclusion s'impose d'elle-même.
L'Europe sociale n'existe pas ; l'Europe écologique non plus.
Fondamentalement libre-échangiste, l' Union fonce dans le mur de la
concurrence effrénée, où le pire est toujours gagnant d'un point de vue
commercial, qu'il s'agisse de conditions de travail ou d'impacts
écologiques.
Malheureusement, personne sur la scène politique française
n'ose encore établir ce constat. Le tout nouveau Mouvement Politique
d' Education Populaire (M'PEP) veut briser ce tabou et montrer la
construction européenne telle qu'elle est : un outil au service des
puissances financières. Alors, de deux choses l'une. Soit il est
possible de la réformer rapidement, en profondeur, et ceux qui le
pensent doivent nous expliquer comment. Soit il est trop tard, et il
nous faudra sortir de cette Europe-là pour en construire une autre,
radicalement différente, fondée sur des valeurs de solidarité, de
coopération et de préservation des équilibres écologiques.
Source Marianne

Concours gratuit Webtoweb! Votez pour ce site!
16 juillet 2008
A quand pour Fos ?
Bonjour, encore une bonne nouvelle après celle de Clermont-Ferrand voici celle de Corse.
Pierre CAZEEL
Jamais ça en Provence
Ce soir, nous pouvons vraiment boire à la fin de l'incinérateur en Corse !
Les dernières résistances à la collectivité territoriale sont enfin tombées : ils sont d'accord pour réviser le plan.
Nos décideurs vont donner de nouvelles orientations à la politique des déchets et vont étudier les aspects juridiques de la révision du plan interdépartemental d'élimination des déchets.
Nous n'avons pas encore de réponse sur l'abandon du principe de l'unité unique de traitement, mais les idées devraient faire leur chemin...
Ils ont finalement compris que l'on ne se laissait pas raconter d'histoires et que l'on n'allait pas les lâcher !
Nous devons rester vigilants, car une confusion existe encore semble-t-il entre les techniques de gazéification et de méthanisation.
Nous allons nous employer à la dissiper : nous ne voulons pas de traitement thermique !
Vous pouvez réécouter le bulletin d'information de 18 h sur France Bleu RCFM à partir de la minute 3'50 (fichier audio joint),
et le JT en vidéo sur FR3 : C'est ici
à partir de la minute 7'24
Un grand merci du fond du coeur à tous ceux qui nous ont aidés et soutenus.
A bientôt
Amicalement
Pour le Collectif contre l'incinération des déchets en Corse
Colette Castagnoli
http://www.contreli
Que notre Camargue est belle ne la sacrifions pas
Concours gratuit Webtoweb! Votez pour ce site!
15 juillet 2008
Le Bayrou nouveau est arrivé
Celui-là peut gagner
Par Malakine. Qui n'hésite pas à écrire ce qu'aucun analyste politique n'ose prédire : un scénario gagnant pour François Bayrou en 2012.
François Bayrou a donné une interview très intéressante jeudi dans le Figaro,
où il endosse à la perfection le rôle de premier opposant à Sarkozy.
Pendant que l'ancienne candidate socialiste, la seule aujourd'hui à
pouvoir sérieusement lui disputer ce titre, s'enfonce dans un délire
paranoïaque pour attirer l'attention, le Béarnais dénonce à peu près
tout ce que fait le pouvoir : dérive des finances publiques, main mise
sur l'audiovisuel, déreglementation du temps de travail, politique
d'immigration, projet d'union pour la méditerranée, retour dans l'Otan,
sans parler bien sûr du style présidentiel toujours aussi égotique et
grossier. Bayrou cogne de plus en plus dur.
Ceux qui annonçaient sa mort
politique, faute de pouvoir exister dans la bipolarisation en seront
pour leur frais. Si le modem est toujours un parti fantoche, Bayrou
demeure plus que jamais l'ennemi numéro 1 de Sarkozy et son concurrent
le plus dangereux pour 2012, si toutefois Sarkozy sera en mesure de se
représenter, ce qui n'a rien de certain.
Bayrou est d'autant plus fort qu'il a
su tirer les enseignements de ses échecs de 2002 et 2007 pour muscler
son discours et changer son positionnement. L'adversaire de la
bipolarisation est en passe de devenir le chef d'un vaste front
républicain anti-sarkozy.
Sa réponse à la question de savoir s'il envisageait une alliance avec le PS dévoile clairement sa nouvelle stratégie :
«Pour
proposer au pays un destin autre que celui vers lequel on l'amène, il
faudra des alliances larges. Les socialistes sont aujourd'hui devant de
grandes difficultés de ligne et aussi de leadership. Donc, pour
l'instant, ils s'enferment. Mais un jour, ils seront bien obligés
d'ouvrir les yeux. Je pense aussi aux gaullistes. Ils vont vivre le
choc du retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan et
le renoncement de ce qui faisait, symboliquement, l'originalité de la
France dans le monde. Un jour, tous ceux-là se ressaisiront. Ce n'est
plus pour moi affaire de partis ou de courants. C'est la France qui est
bouleversée dans sa vocation historique, et je connais notre pays :
dans ses profondeurs, il ne l'acceptera pas.»
Une nouvelle stratégie
Jusqu'à la dernière campagne, le positionnement de Bayrou était purement centriste.
Il voulait imposer un gouvernement des meilleurs, contre la
bipolarisation, à l'abri des clivages idéologiques et de la politique
elle même, une solution de moindre mal
dans une offre inquiétante. A l'écouter, le problème fondamental de la
France semblait êtrel'alternance et la démocratie bipolaire, qu'il
voulait remplacer par un nouvel avatar de la commission européenne, un
gouvernement d'élite, pénétré de dogmes pour conduire la seule
politique qui vaille.
Quoiqu'il en dise, Bayrou a compris
que cela ne marcherait jamais. Les Français n'ont pas assez confiance
dans leur classe politique pour souhaiter voir sa quintessence arriver
collectivement au pouvoir. Il lui fallait sortir de cette impasse
stratégique et accepter le jeu de la bipolarisation. Il lui faut aussi
capter les thèmes nationaux-républicains qui ont fait recette en 2007
pendant la campagne Guaino-Sarkozy.
L'ultime défenseur du modèle politique et social français
La mue a été silencieuse mais spectaculaire.
Bayrou n'est plus le tenant d'une démocratie rationalisée et apaisée, à l'allemande ou la bruxelloise : Il est l'ultime défenseur du modèle politique et social français
que Sarkozy, ce néoconservateur libéral fasciné par le modèle
américain, entreprendrait de détruire consciencieusement. Il n'est plus
l'apôtre de la construction européenne et de son œuvre de normalisation
libérale. Il se range désormais dans le rang des eurocritiques en
appelant lui aussi à une « autre Europe » qui protège notre
civilisation, notre identité et notre modèle social. Il n'est plus
l'homme de la raisonnable synthèse entre la droite et de la gauche. Il
se range résolument dans un camp, celui de l'anti-sarkozysme, et veut
prendre la tête d'un vaste front républicain.
Au fil des mois, Bayrou gagne en
épaisseur politique au point de commencer à devenir un personnage
intéressant. Il faut prendre garde à ne pas confondre Bayrou avec le
Modem. Son parti n'a en lui-même aucun avenir. Il est réduit, compte
tenu des modes de scrutins, à jouer les supplétifs ou à faire de la
figuration. Bayrou a enfanté un nouveau parti vert, un réceptacle
décent et pratique pour un vote par défaut pour ceux qui ne savent pas
(ou ne veulent pas) choisir entre la gauche et la droite. De ce fait,
l'étiquette modem condamne ceux qui la portent à plafonner à 15% dans
toutes les élections à faible participation.
Le « produit » Bayrou ne partage en
rien ses caractéristiques. Il est formaté pour l'élection
présidentielle et uniquement pour celle-ci. Sa posture haute, sa
sagesse cultivée, sa mesure et sa bonhomie en font un candidat
imbattable dans un second tour, quelque soit le candidat en face. Le
plus dur étant de passer le premier.
Pour bien comprendre la nouvelle
stratégie Bayrou, il faut faire un peu de politique fiction. Imaginons
2012 : les socialistes, échaudés par la campagne de 2007 et le
pathétique destin de leur candidate qui n'a cessé que de leur faire
honte depuis, n'ont aucune envie d'avoir une nouvelle fois à convertir
un pourcentage en nombre de voix pour sauver l'apparence. Delanoë
président, ils n'y croient pas. Ils se disent que jamais les Français
ne voudront d'une tarlouze à l'Elysée. Eux, ça ne pose aucun problème,
bien sûr, mais ils anticipent l'attitude du peuple pour voter efficace,
ce qui revient finalement au même. Les plus politisés votent pour le
facteur anticapitaliste. Les autres, la plupart, votent Bayrou. Delanoë
s'effondre dans les derniers mois et finit à près de 10%
A droite Sarkozy est pris en sandwich
entre deux pôles de la droite que son discrédit a laissé se
reconstituer : Une droite techno-libérale emmenée par Dominique De
Villepin et une droite gaullo-républicaine par Nicolas Dupont Aignan.
Sarkozy est sous le feu des critiques. NDA le concurrence sur l'idée de
rupture, notamment avec l'Europe. DDV sur l'idée de réformes et sur
l'exercice de la fonction présidentielle. La campagne de 2007 ne peut
être rejouée à l'identique. Sarkozy hésite entre bilan et projet, entre
une campagne offensive et défensive, entre style présidentiel et
démagogue populiste. Sa campagne ne prend pas. Sarkozy ne sauve les
meubles que grâce au vote légitimiste de tous ceux qui vont bien, et
notamment une nouvelle fois les retraités aisés issus des années
d'opulence. Il arrive premier mais avec seulement 24%, talonné par le
Béarnais à 22%, Villepin endossant le costume du troisième homme avec
16%, NDA apparaissant comme la révélation de la campagne avec un très
honorable 8%.
Le deuxième tour est une formalité.
Tous appellent à voter pour Bayrou, certains pour « faire barrage à
Sarkozy » d'autres pour entrer dans la coalition gouvernementale.
Bayrou est largement élu avec plus de 55% des voix. Il a réussi son
pari. Il est président de la république et fédère une large majorité de
droite et de gauche.
Bayrou président en 2012, l'hypothèse commence à devenir crédible.
Concours gratuit Webtoweb! Votez pour ce site!
14 juillet 2008
Entressen fait son cinéma en plein air

Atelier Chansons
"Les chansons d'amour"
de Christophe Honoré
à 20 h 30 Arènes d'Entressen
Concours gratuit Webtoweb! Votez pour ce site!
Le 14 juillet à Istres...
... se fête le 13 juillet, cette année encore défilé sur les allées, bal musette et flons flons... mais annulation du feu d'artifice...
Un peu d'histoire sur notre fête nationale :
On connaît rarement l'année - 1880 - qui marque pour la France la consécration du 14 Juillet comme fête nationale. Voici les textes fondateurs : comme le dit Henri Martin, rapporteur au Sénat de la loi du 6 juillet faisant du 14 juillet une "journée Fête Nationale annuelle", "ce jour-là, le 14 juillet 1790, a fait, je ne veux pas dire l’âme de la France [...] mais la révolution a donné à la France conscience d’elle-même".
En 1878, le ministère Dufaure avait fixé au
30 juin une fête parisienne en l’honneur de la République. Elle est immortalisée
par un tableau de Claude Monet. Le 14 juillet 1879 prend un caractère semi-officiel.
Après une revue des troupes à Longchamp (le 13 juillet), une réception est organisée
le 14 à la Chambre des députés à l’initiative de Gambetta qui la préside, une
fête républicaine a lieu au pré Catelan en présence de Louis Blanc et de Victor Hugo.
Dans toute la France, note Le Figaro : "on a beaucoup banqueté en
l’honneur de la Bastille" (16 juillet 1879). Le 21 mai 1880, Benjamin Raspail dépose une proposition de loi signée
par 64 députés, selon laquelle " la République adopte comme jour de fête
nationale annuelle le 14 juillet ". L’Assemblée vote le texte dans
ses séances des 21 mai et 8 juin ; le Sénat l’approuve
dans ses séances des 27 et 29 juin 1880 à la majorité de 173 contre 64, après
qu’une proposition en faveur du 4 août eut été refusée. La loi est promulguée le 6 juillet 1880. Le
ministre de l’intérieur prescrit aux préfets de veiller à ce que cette journée
" soit célébrée avec autant d’éclat que le comportent les ressources
locales ".
La fête : célébrée cette année là fut à la mesure de l'évènement.















